Graphe de connaissance

100 nœuds équilibrés par type — maladies, pays, chercheurs, publications, evidences. Cliquer pour déplier.

Cliquer un nœud pour le déplier. Le contour interrompu signale un nœud qui a plus de voisins que le graphe n’en montre.

Evidences du nœud

cliquer un nœud du graphe

Aucun nœud sélectionné. L’explorateur ci-dessous reste interrogeable.

Le contour interrompu

Un nœud dont le contour s’ouvre a plus de voisins que le graphe n’en montre : le dépliage en rend 50 au maximum. La marque est posée avant le clic, pour que le lecteur sache quoi ouvrir.

Les relations masquées

578 relations sur 1 218 ne sont pas dessinées : à l’entrée, deux entités ne sont reliées qu’à partir de 10 publications partagées. Deux entités ne sont reliées qu’à partir de 2 publications partagées. Les relations reposant sur une seule sont masquées — 12 299 sur 22 541. Un graphe qui masque sans le dire se lit comme complet.

Pourquoi ces cent nœuds

Le classement par degré ne pouvait contenir aucun chercheur : la chaîne chercheur → publication → evidence ne couvre que 22,4 % du corpus, et leurs degrés sont deux ordres de grandeur sous ceux des pays. Ces cent nœuds sont donc équilibrés par type — 30 maladies, 25 pays, 15 evidences, 15 publications, 15 chercheurs — et 30 d’entre eux sont des ponts, dessinés creux : retenus non pour leur importance mais pour ce qu’ils relient. Sans eux, la chaîne des auteurs n’apparaîtrait pas du tout.

Explorer le corpus

Indépendant du graphe : ce qui existe, quoi qu’on regarde au-dessus.

Aucune evidence validée ne correspond. Le terme est cherché dans le texte du claim, pas dans les libellés normalisés.

Composition de l’entrée : 30 maladies, 25 pays, 15 evidences, 15 publications, 15 chercheurs. 30 ponts sur 100.