Défis connus

État au 9 août 2026.

Ce que ce corpus ne sait pas encore faire, mesuré et daté. Ce sont des chantiers, pas des renoncements.

1

Nos limites actuelles

Ce que notre corpus ne fait pas encore bien, ce que nous en savons exactement, et ce qu’il faudrait pour le corriger.

Cette page est publique pour une raison simple : une infrastructure de connaissance qui ne publie pas ses défauts n’est pas auditable. Un chiffre dont on ignore la marge d’erreur ne se vérifie pas — il se croit ou se rejette. Nous préférons qu’il se vérifie.

Chaque défi est présenté en trois parties : ce que nous savons, avec le statut de la mesure · pourquoi ce n’est pas corrigé, sans détour · ce qu’il faudrait pour le relever, et qui pourrait le faire. La troisième est la raison d’être de cette page. Plusieurs de ces défis ne demandent pas de moyens, mais un relecteur — et ce relecteur existe probablement quelque part.

Comment lire les chiffres de cette page

COMPTÉ
une requête sur l’ensemble concerné. Exact à sa date.
ESTIMÉ
un échantillon tiré au sort et relu, avec son intervalle de confiance.
LU
quelqu’un a lu des extraits et jugé. Aucun tiers n’a contrôlé. Statut le plus faible, signalé partout où il s’applique.
NON MESURÉ
la question se pose et nous n’y avons pas répondu.

Un chiffre « lu » et un chiffre « compté » ne se citent pas de la même façon. Sans cette colonne, une lecture de vingt-cinq extraits et un décompte sur 63 227 lignes auraient la même autorité apparente.

Le corpus, compté : 72 932 observations extraites de 9 199 publications, dont 63 227 validées, 9 549 en attente de relecture et 156 contestées. La carte de morbidité en affiche 4 043 — les prévalences et incidences, sur maladie, avec pays.

Les défis, du plus lourd au plus léger

1.Des valeurs qui ne sont pas de la grandeur annoncée

Ce que nous savonsLU

« most regions in Somalia were at least 70% likely to be below 5% prevalence »
                                              -> valeur retenue : 70

Ce 70 est une probabilité affichée comme une prévalence. Vingt-cinq observations relues à la main, sept portaient ce défaut : ordre de grandeur ~190 observations sur la carte. C’est le défaut le plus grave que nous connaissions, malgré son ampleur modeste : un lecteur n’a aucun moyen de le repérer. Une valeur mal rattachée affiche au moins la bonne grandeur ; celle-ci non.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Distinguer une prévalence d’une probabilité, d’une fraction attribuable ou d’une part de cas demande de comprendre la phrase, pas d’y repérer un motif. Nos détecteurs lexicaux échouent : celui que nous avons construit pour un défaut voisin atteignait 53 % de précision, et un marquage faux une fois sur deux n’est plus lu.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Un jeu annoté de 300 observations, étiquetées par grandeur. Le protocole d’échantillonnage existe et a déjà servi trois fois ; le calibrage coûte moins d’un dollar. Ce qui manque est l’annotateur : un épidémiologiste ou un biostatisticien, environ deux jours de travail. Avec ce jeu, un classifieur devient mesurable — et s’il n’atteint pas une précision suffisante, nous le dirons plutôt que de l’expédier.

2.Des valeurs qui ne mesurent pas la maladie sous laquelle elles sont classées

Ce que nous savonsESTIMÉ

12,1 % à 14,1 % de la carte    IC 95 % [5,7 – 21,0]    soit ~490 à 570 observations

Une prévalence de neuropathie chez les diabétiques est rangée sous « diabète ». La valeur est réelle et correctement extraite ; c’est son rattachement qui est faux. Cent observations tirées au sort, classées par un modèle dont la précision mesurée est de 71 à 82 %, puis relues par une seule personne, sans contrôle par un tiers.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Un marquage automatique se tromperait environ une fois sur quatre. Et une marque de jugement fausse ne se distingue pas d’une vraie sans relecture — elle est donc pire qu’une absence de marque, qui laisse au moins le lecteur en alerte.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Qu’un clinicien relise 500 observations et tranche, pour chacune, si la maladie affichée est le sujet de la mesure ou la population étudiée. Nous avons le protocole, l’échantillon et le classifieur qui prépare le travail — il manque le relecteur. Cinq cents jugements, à raison d’une dizaine de secondes chacun, représentent moins de deux heures pour quelqu’un du métier.

3.Des valeurs qui ont perdu la population sur laquelle elles portent

Ce que nous savonsLU

« Malaria prevalence was higher in males (57.7%) than females (47.2%) »
        -> 57,7 est affiché comme LA prévalence du paludisme

La valeur est vraie ; sa qualification a disparu — un sous-groupe présenté comme l’ensemble. Environ 490 observations, mêmes vingt-cinq lectures que ci-dessus.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. À la différence du défi 1, la valeur n’est pas fausse : elle est incomplète. La réparer demande de récupérer le qualificatif — « chez les hommes », « en milieu rural », « en 2019 » — qui existe dans la phrase mais n’a pas été extrait. C’est un changement du schéma d’extraction, pas une correction de données.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Ajouter un champ strate au schéma, puis ré-extraire le sous-ensemble concerné. Le coût de calcul est faible — nos passes sur 40 000 observations coûtent une dizaine de dollars. Le travail préalable est de définir un vocabulaire de strates qui ne devienne pas un champ libre : sexe, milieu, tranche d’âge, période.

4.Deux tiers des localisations ne viennent pas du texte

Ce que nous savonsCOMPTÉ

46 539   observations portent un pays
34 035   dont le pays est DÉDUIT, non écrit dans la phrase
11 848   dont il vient de l’affiliation des auteurs

Un article signé depuis Lagos n’étudie pas nécessairement le Nigeria. Le champ inherited le signale ligne à ligne, et les observations concernées peuvent être écartées d’une requête.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Ce n’est pas un défaut mais un arbitrage : sans cette déduction, deux observations sur trois n’auraient aucun pays et la carte serait vide. Le problème n’est pas la déduction, c’est que nous ne savons pas à quel point elle se trompe. Nous savons seulement que le taux d’erreur dépasse 6 %.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Deux cents observations dont le pays est déduit, vérifiées contre le lieu d’étude réel. C’est de la lecture de résumés — aucune expertise clinique n’est requise. Un stagiaire, un bibliothécaire, un étudiant en master peut le faire en une journée. C’est, de tous les défis de cette page, celui dont le rapport valeur/effort est le meilleur : deux cents lectures transforment une inconnue en intervalle de confiance, sur un champ qui concerne 34 035 observations.

5.Le type de mesure n’est déterminé que sur les pourcentages

Ce que nous savonsCOMPTÉ

42 886   observations portent un type de mesure    (unité = %)
26 810   en effectifs        -> aucun type
 3 118   en taux             -> aucun type

Sans type de mesure, une observation ne peut pas atteindre la carte, quel que soit son contenu. Ce n’est pas un filtre de qualité : c’est le périmètre d’un traitement qui n’a pas été étendu.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Parce qu’étendre le classifieur ferait entrer un défaut connu avec lui. Parmi les observations en effectifs, environ 290 portent plusieurs valeurs pour une seule retenue — « 120 enfants, 55 avaient une suppression virale durable, 65 un échec », où la valeur conservée est la taille de l’échantillon.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Dans l’ordre : reprendre l’extraction des claims à valeurs multiples, puis étendre le classifieur. Le second point coûte environ 0,30 $ de calcul et une journée de calibrage. Le premier demande une décision de modèle — une observation peut-elle porter plusieurs valeurs ? — et c’est cette décision, pas le calcul, qui bloque.

6.Une observation sur neuf porte sur plusieurs maladies à la fois

Ce que nous savonsCOMPTÉ

Quand un article mesure une co-infection — « prévalence de la triple infection VIH/VHB/VHC : 0,64 % » — cette valeur apparaît sous chacune des trois maladies : 11,1 % des observations de la carte, 16,4 % des profils pays. Ces lignes sont exactes, mais elles ne s’additionnent pas.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Deux cas très différents se ressemblent : une co-infection mesurée conjointement, où la valeur vaut pour chaque maladie, et une duplication, où une seule maladie est mesurée et l’autre n’est que le contexte. Les distinguer demande le même jugement que le défi 2.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Rien de nouveau : le travail du défi 2 résout celui-ci gratuitement. Un seul relecteur débloque les deux.

7.Le graphe ne relie pas les institutions, et relie peu les chercheurs

Ce que nous savonsCOMPTÉ

   0 / 80   chercheurs rattachés à une institution en base
22,4 %      des observations ont un chemin vers un chercheur

Les 43 institutions du corpus n’apparaissent pas dans le graphe. Nous les avons retirées plutôt que d’afficher 34 points isolés : un rapprochement par nom d’établissement atteignait 9 correspondances sur 80.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Le lien chercheur → institution n’existe pas dans nos données, et le déduire d’un champ d’affiliation en texte libre produirait un rattachement faux neuf fois sur dix. Nous ne publions pas un lien que nous ne pouvons pas justifier.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Rattacher 80 chercheurs à leur institution, à la main, en s’appuyant sur les identifiants ROR — que nous avons déjà. Quatre-vingts décisions : une après-midi. C’est le défi le plus court de cette page, et il ouvre une lecture entière du corpus.

8.Les concepts n’ont pas tous la même granularité

Ce que nous savonsLIMITE DOCUMENTÉE

Certains concepts distinguent leur forme sévère par un concept séparé — pneumonie et pneumonie sévère — quand d’autres l’absorbent : paludisme couvre le paludisme grave. Deux taux ne sont donc pas toujours comparables entre concepts. Certains concepts sont volontairement imprécis, et ce n’est pas un défaut : sur trente observations de « diabète (non précisé) » relues, une seule permettait de distinguer le type 1 du type 2. L’imprécision est dans les publications, pas dans notre vocabulaire.

Pourquoi ce n’est pas corrigé. Uniformiser la convention touche paludisme, le premier concept du corpus. Le scinder sans avoir mesuré ce que cela déplace serait précisément le risque que ce projet cherche à éviter — nous l’avons fait une fois pour pneumonie, à petite échelle, et cela a suffi à en mesurer le coût.

Ce qu’il faudrait pour le relever. Une convention explicite — la sévérité est-elle un concept ou un attribut ? — puis une scission mesurée avant application. Le travail est le nôtre ; ce qui aiderait est un avis clinique sur les cas où la distinction change la lecture d’un chiffre.

Ce que nous n’avons pas mesuré

NON MESURÉpar définition — et c’est pourquoi cette section existe. Une limite tue est plus dangereuse qu’une limite chiffrée.

  1. Le rappel de l’extraction. Nous ne savons pas combien d’affirmations chiffrées d’une publication n’ont PAS été extraites. Tous les taux de cette page portent sur ce qui a été extrait, jamais sur ce qui a été manqué.
  2. Le taux d’erreur de la localisation déduite. Connu supérieur à 6 %, jamais mesuré.
  3. Les 9 549 observations en attente de relecture. Aucune échéance n’est promise.
  4. La couverture géographique et thématique. 39 pays apparaissent sur la carte ; nous n’avons pas mesuré si l’absence des autres traduit un corpus lacunaire ou une recherche inexistante.
  5. La précision de l’extraction elle-même. Aucune campagne d’annotation humaine n’a été conduite sur un échantillon aléatoire du corpus entier.
  6. La transportabilité des trois premiers défis. Ils sont mesurés sur 4 043 observations, soit 6,4 % du corpus publié. Rien n’établit qu’ils valent pour le reste.
  7. La co-signature entre chercheurs. Les listes d’auteurs existent sur 9 189 publications sur 9 199 et ne sont pas exploitées.
Annexe — deux corrections datées, et pourquoi certains chiffres ont baissé
2

Ce que nous ignorons

La grille des manques : ce qui n’a été mesuré nulle part, sur un périmètre déclaré. Une case vide dit « aucune observation dans ce corpus », jamais « aucune donnée au monde ».

La grille complète, par section et par pays : ouvrir la grille des manques

Elle reste sur son propre écran : c’est un tableau de 12 pays sur 3 sections qu’on lit en le parcourant, pas en le résumant.

3

La prochaine étape

Ce qui est en cours, et qui fait de ce qui précède un travail plutôt qu’un constat.

Cette section décrit ce que le projet fera, et ce que chaque chantier demande — en heures, en compétences, en accès. Les quatre sont indépendants : aucun n’attend les autres.

Les durées sont dérivées de cadences déjà observées sur ce corpus, pas estimées à vue. Là où aucune cadence n’existe, c’est écrit.

1.La relecture experte, et ce qu’elle change au corpus

9 705 observations attendent une relecture humaine — 9 549 en attente, 156 contestées. Aucune des 63 227 observations publiées n’a été lue par un humain : la validation est mécanique, elle certifie la forme et la plausibilité, jamais la véracité.

À la cadence du tableau de contribution — 500 observations en deux heures pour quelqu’un du métier — l’ensemble représente environ 39 heures d’expertise clinique ou épidémiologique. Réparties sur dix relecteurs, c’est une journée chacun.

  • Un taux d’erreur mesuré. Aujourd’hui, notre meilleure approximation vient d’un contrôle interne : moins de 3,9 % des affirmations ne se retrouvent pas dans leur texte source. C’est une borne, pas une mesure.
  • Le premier chiffre de rappel du projet. Nous savons ce que l’extraction a produit ; nous ne savons pas ce qu’elle a manqué.
  • Des cas d’école pour l’extraction. Chaque désaccord relecteur/machine documente un motif d’erreur, et les motifs se corrigent en amont, pas ligne à ligne.
heures
COMPTÉ~39 h de relecture, à la cadence observée de 500 observations en deux heures. L’analyse des désaccords, ~15 h, est estimée.
compétences
clinicien, épidémiologiste, ou interne en santé publique
accès
aucun — l’interface et le jeu sont publics

2.L’extension à d’autres domaines que la santé

La chaîne — collecte, découpage, extraction, normalisation, validation, publication — ne contient rien de sanitaire. Ce qui est spécifique au domaine tient dans deux objets : le référentiel — 487 maladies, 74 indicateurs, 32 mesures anthropométriques, 32 facteurs de risque, 247 règles de contexte — et les deux prompts d’extraction, un par langue.

Tout le reste — la pagination, le calcul de validation, l’héritage de localisation, le graphe, le dépôt — est indifférent au sujet.

Nous ne l’avons pas fait, donc nous ne l’affirmons pas : la portabilité est déduite de la structure du code, jamais éprouvée sur un second domaine. Le premier essai dira ce qui, dans la chaîne, était sanitaire sans que nous l’ayons vu. C’est la raison de le faire.

heures
ESTIMÉ · AUCUNE CADENCE OBSERVÉE~3 semaines pour un premier domaine, dont l’essentiel en construction du référentiel. Le nôtre a demandé onze passes de curation sur quatre mois, mais il a été construit en même temps que la chaîne.
compétences
un expert du domaine visé, plus un développeur pour les prompts
accès
un corpus de publications accessibles et une licence qui en permette l’extraction

3.L’orchestration autonome

Aujourd’hui, chaque étape est lancée à la main. Le dépôt compte 25 commandes ; la chaîne complète en enchaîne huit. Entre deux, un humain lit une sortie et décide de continuer.

Ce n’est pas un défaut d’ingénierie : c’est un choix qui a tenu tant que le corpus doublait tous les mois et que chaque passe révélait un motif d’erreur nouveau. Une chaîne autonome qui propage une erreur de normalisation sur 70 000 observations coûte plus cher que huit commandes tapées.

Ce qui a changé : les motifs se sont stabilisés, les contrôles sont désormais mécaniques, et chaque étape sait dire si elle a réussi. L’orchestration devient possible parce que les contrôles existent, pas l’inverse.

heures
ESTIMÉ · AUCUNE CADENCE OBSERVÉE~2 semaines, dont la moitié en reprises de contrôles pour qu’ils bloquent au lieu d’alerter.
compétences
un développeur familier des files de travaux et des reprises sur échec
accès
un ordonnanceur et un budget d’appels de modèle borné par passe

4.Les 9 189 publications dont les auteurs ne sont pas extraits

Les listes d’auteurs existent sur 9 189 publications sur 9 199 : 108 402 mentions d’auteur, 11,8 par publication en moyenne. Elles sont stockées en une seule chaîne de caractèresAdegnika AA, Verweij JJ, Agnandji ST, … — jamais découpées en personnes.

Le découpage est mécanique. La difficulté est ailleurs : Adegnika AA et Adegnika Ayola A. sont la même personne, et un rapprochement naïf par nom fusionnerait des homonymes. Un comptage brut donne 45 412 noms distincts ; le nombre de personnes réelles est inférieur, et nous ne savons pas de combien.

Ce chantier n’est donc pas « parser 9 189 chaînes ». C’est : découper, puis rapprocher d’ORCID et d’OpenAlex quand un identifiant existe, puis laisser non fusionné ce qui n’est pas établi — un chercheur en double est réparable, deux chercheurs fusionnés à tort ne se détectent plus.

heures
ESTIMÉ~1 semaine pour le découpage et le rapprochement par identifiant. Le taux de fusion correcte est non mesuré, et c’est lui qui décidera du reste.
compétences
un développeur, plus un avis bibliométrique sur le seuil de fusion
accès
les API ORCID et OpenAlex, toutes deux publiques et gratuites

Contribuer

Ce projet est publié sous CC BY 4.0, corpus et méthode compris — 10.5281/zenodo.21794559.

Ce qui aiderait le plus, dans l’ordre :

ce dont nous avons besoinqui peut le faireeffort
Rattacher 80 chercheurs à leur institutiontoute personne à l’aise avec RORune après-midi
Vérifier 200 localisations déduiteslecture de résumés, sans expertise cliniqueune journée
Relire 500 observations sujet/populationclinicien, épidémiologiste, interne en santé publiquedeux heures
Annoter 300 observations par grandeurépidémiologiste ou biostatisticiendeux jours
Un avis clinique sur la granularité des conceptsclinicienune conversation

Signaler une erreur est aussi une contribution, et la plus rapide : une observation dont la valeur, le pays ou la maladie vous paraît fausse nous intéresse plus qu’un accord général. Chaque observation porte un identifiant et un lien vers sa publication d’origine.

contact@e-shepha.com

Nous répondons aux signalements, et nous corrigeons en public : les chiffres de cette page changent, et leur date de mesure est écrite à côté d’eux.